L’incontinence chez la femme
Sujet tabou ou banalisé


S’il y a un sujet où le problème n’a jamais été pris au sérieux, c’est bien celui-ci.
Les premiers symptômes doivent être pris en considération et la femme, souvent seule dans sa détresse, consulte son médecin bien trop tard, alors qu’il existe, dans la plupart des cas, une prévention bénéfique.

L’incontinence est un sujet tabou

L’incontinence est un sujet TABOU ; pourtant, plus de 2 millions de femmes en souffrent. Les laboratoires PAUL HARTMANN se sont donnés pour mission de comprendre et d’agir pour contribuer à briser l’isolement des femmes face à ce problème.

A leur initiative, une grande enquête a été réalisée avec la SOFRES, d’une part auprès de 973 femmes représentatives de la population française, de 3 000 femmes âgées de 25 à 45 ans et, d’autre part, auprès de 300 professionnels de santé (médecins généralistes, gynécologues, pharmaciens).

De cette enquête, deux idées force se dégagent. Premièrement, l’incontinence n’est pas réservée aux seniors (28 % des femmes âgées de 25 à 45 ans ont déjà souffert de faiblesse urinaire). Deuxièmement, les femmes manquent totalement d’information sur le sujet (90 % des femmes concernées n’utilisent pas de protections adaptées).

L’incontinence est une véritable pathologie

Fig. 1 - Système sphinctérien
chez la femme

L’incontinence est une véritable pathologie qui se définit comme une impossibilité, constante ou intermittente, de retenir ses urines. Cette perte de contrôle crée un trouble qui va vite devenir terriblement gênant par les aspects hygiéniques, psychologiques et sociaux qu’elle engendre.

La vessie est un réservoir musculo-muqueux, le détrusor, capable de se remplir à basse pression et de se vider par un conduit, l’urètre, équipé de deux valves de vidange musculeuses, le sphincter lisse, l’autre active, le sphincter strié.

Ces parties, richement innervées, sont prioritairement sous le contrôle de deux systèmes qui fonctionnent de façon réflexe, automatique : les systèmes sympathique et parasympathique. Ces systèmes sont antagonistes, c’est-à-dire que ce qui tend à stimuler la vessie relâche le sphincter lisse et réciproquement.

A ces deux systèmes vient s’ajouter, au moment de l’enfance, un troisième, le système somatique, qui agit sur le sphincter strié, véritable verrou vésical contrôlable par la volonté. Ceci est important à comprendre car les traitements, pharmacologiques ou kinésithérapiques, se basent sur ces notions.

L’incontinence s’exprime par différents symptômes

Fig. 2 - Représentation schématique du système d'obturation en position normale et en situation d'incontinence d'effort chez la femme.

L’incontinence s’exprime par différents symptômes de caractère et de gravité variables. On distingue trois grands types d’incontinence féminine qui peuvent être associés entre eux (incontinence mixte) :
• l’instabilité vésicale de degré variable affectant le muscle détrusor,
• l’incontinence d’effort due à une anomalie de position du “verrou” cysto-utéral le plus souvent lié à un événement de la vie gynécologique et obstétricale. Celle-ci s’aggrave avec l’âge et ses symptômes sont des fuites, souvent faibles, sans envie, lors d’efforts faisant augmenter la pression dans l’abdomen (port de charges, course à pied, toux, rire, éternuements…),
• l’incontinence neurologique relevant souvent d’une pathologie neurologique grave, cérébrale ou médullaire et qui se définit comme une miction réflexe en cas de perte de contrôle volontaire.

Lorsque le plancher pelvien et le système sphinctérien sont en bonne place, il n’y a pas d’émission d’urine lors de l’augmentation de la pression intra-abdominale (effort), car il y a une ferme opposition pelvienne et la résultante des forces s’exerce latéralement sur l’urètre. Il se produit de manière concomitante une élongation fonctionnelle de l’urètre (figure 2).

En cas de plancher pelvien déficient, il s’effectue un affaissement de la vessie, ainsi qu’un raccourcissement fonctionnel de l’urètre et une béance du col, avec des pressions résultantes latérales amoindries. Dans ces conditions, la pression intravésicale dépasse la pression d’obturation (figure 2).

L’incontinence nécessite des traitements adaptés

L’incontinence nécessite des traitements adaptés en fonction de l’origine du trouble, des pathologies associées et de la personnalité de la patiente.

Outre les médicaments, (parasympathicolytiques, alpha-bloqueurs, myorelaxants), on peut, dans certains cas précis, recourir à la chirurgie (suspension du col vésical, cure de prolapsus…).

La rééducation est fréquemment conseillée, notamment après un accouchement (renforcement musculaire du périnée, stimulation électrique, biofeedback…).

Enfin, dans tous les cas d’incontinence qu’elle soit légère ou lourde, on peut avoir recours à des protections à usage unique comme palliatif, seul ou en complément des traitements.

Les protections pour faiblesse urinaire répondent à des attentes spécifiques, à la fois proches de celles de l’hygiène féminine et distinctes en de nombreux aspects. Les composants absorbants (ouate de cellulose et superabsorbants) sont largement utilisés dans les produits absorbants pour adultes et bébés, mais ils sont sélectionnés et dosés pour absorber plus rapidement des flux, souvent plus importants dans le cas de la faiblesse urinaire. La structure du produit spécifique est garante d’une absorption très rapide.

Au-delà de l’absorption, les protections pour faiblesse urinaire sont conçues pour satisfaire toutes les attentes des femmes : l’apparition d’odeur, la douceur, l’innocuité des matériaux au contact de la peau, la plus grande discrétion acoustique.

L’incontinence intéresse toutes les femmes

Qu’elles soient directement concernées ou non, l’incontinence intéresse toutes les femmes. C’est ce que révèle l’enquête SOFRES / Laboratoires PAUL HARTMANN dont voici les résultats les plus frappants :

A quel point les femmes se sentent-elles concernées ?

Echantillon de 973 femmes représentatives de la population française :
60 % des femmes interrogées déclarent savoir que l’incontinence urinaire est fréquente chez les femmes.
24 % d’entre elles ont déjà eu des faiblesses urinaires et 49 % ont une femme de leur entourage qui a déjà rencontré ce type de problème.
81 % des femmes qui ne sont pas personnellement concernées pensent qu’elles pourraient l’être un jour.
Echantillon de 3 000 femmes de 25 à 45 ans :
87 % des femmes concernées ont eu des pertes involontaires d’urine avant 39 ans.
Les femmes sont toutes sensibilisées par l’incontinence urinaire.

A qui confient-elles leur problème ?

Echantillon de 973 femmes représentatives de la population française :
69 % des femmes directement concernées en parlent en priorité à leur médecin.
96 % des femmes déclarent que si elles étaient touchées, elles iraient consulter leur médecin.
72 % des femmes concernées pensent que la pharmacie est le lieu où elles peuvent être le mieux conseillées dans le choix de protections spécifiques.
Echantillon de 3 000 femmes de 25 à 45 ans :
50 % des femmes concernées en ont parlé à leur médecin, dont 29 % à leur gynécologue.
Le médecin et le pharmacien sont leurs interlocuteurs privilégiés.

En parlent-elles facilement ?

83 % des médecins généralistes déclarent qu’un certain nombre de femmes n’osent pas aborder leur problème avec eux.
72 % des gynécologues déclarent qu’un certain nombre de femmes n’osent pas aborder leur problème avec eux.
Les femmes sont moins gênées pour aborder ce problème de faiblesse urinaire avec leur gynécologue.

Reçoivent-elles suffisamment d’information ?

92 % des médecins généralistes et 80 % des gynécologues déclarent que les femmes manquent d’information sur l’incontinence urinaire féminine.
85 % des pharmaciens déclarent que les femmes manquent d’information sur l’incontinence urinaire féminine.
Les médecins et les pharmaciens pensent que les femmes sont sous informées.

Les médecins et les pharmaciens sont-ils suffisamment informés ?

40 % des généralistes et 23 % des gynécologues déclarent que non. 38 % des pharmaciens déclarent que non.
Un grand nombre de médicaux déclarent que les informations dont ils disposent sur l’incontinence urinaire sont insuffisantes.

L’incontinence doit être accompagnée médicalement

L’incontinence doit être accompagnée médicalement, quel que soit son stade de gravité. Or, sur ce marché en progression de 80 % sur 5 ans, de plus en plus de femmes prennent seules en charge leur problème, sans consultation, ni avis des professionnels de santé.

Pourtant les enquêtes SOFRES confirment que la pharmacie dispose, aux yeux des femmes, des meilleures atouts sur ce marché pour répondre à leurs besoins de conseil sur ce problème de Santé, dans un lieu de proximité et confidentiel.

Un numéro vert 0800 747 747 (appel gratuit) est ouvert au public.

Enquête SOFRES / Laboratoires PAUL HARTMANN réalisée en septembre 1999 auprès d’un échantillon de 973 femmes âgées de 18 ans et plus, de 3 000 femmes âgées de 25 à 45 ans, de 100 médecins généralistes, de 100 gynécologues et des 100 pharmaciens d’officine titulaires.

THOMAS MARKO & ASSOCIÉS
23, rue de Liège
75008 PARIS
Tél. : 01 44 90 82 60
Fax : 01 44 90 82 61

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