UNE NOUVELLE APPROCHE DU TRAITEMENT
DE LA CELLULITE PAR
LES ONDES ÉLECTRO-MAGNÉTIQUES

La réussite du concept Aloha Santé Beauté :
Formation – Technologie – Marketing – Résultat – Rentabilité
5 mots qui définissent la charte du concept Aloha pour le kinésithérapeute.
Par cette approche, le concept Aloha Santé Beauté connaît un succès grandissant auprès de la profession.

« Nous ne cherchons pas à vendre à tout prix, nous voulons apporter par notre sélection de technologies une réelle solution thérapeutique et un véritable retour sur investissement. Une politique commerciale qui a déjà séduit une centaine de centres.

Nous suggérons des techniques qui restent en symbiose avec la façon de travailler du kinésithérapeute et qui correspondent à ses envies. Nous fixons ensemble l’intérêt d’avoir tel ou tel appareil afin d’optimiser ses soins et de rentabiliser au plus vite son investissement. Parallèlement, nos clients profitent de notre expérience, nous les conseillons et les suivons avant et après leur achat, aucune question ne doit rester sans réponse. C’est notre devise qualité. »

Pour compléter ce que nous faisons déjà et continuer à apporter les meilleures solutions thérapeutiques, nous testons et validons constamment de nouvelles technologies et leurs protocoles de traitement. Le Bodysculptor, dans sa configuration BS 22, nous paraît être la solution totalement mains libres qui doit apporter toute satisfaction dans un développement de soins esthétique grâce à son action liporéductrice et sélective des surcharges adipeuses. Ce nouveau type de traitement non invasif a d’ailleurs obtenu le prix de l’Innovation 2002, Prix H. PIERANTONI.

Pour en savoir plus sur ses ondes spécifiques, je vous laisse avec notre confrère.
L.PUJOL


par Dominique REDUREAU Kinésithérapeute D.E. (Hôpital Européen de Paris)

Au cours de ces dix dernières années, on a connu une transformation radicale des méthodes médico-chirurgicales qui étaient d’abord invasives, puis semi-invasives avant de devenir presque systématiquement non invasives. La physiothérapie appliquée au traitement des adiposités localisées a connu exactement la même évolution : d’agressive avec certaines formes d’électrothérapie, elle est devenue semi-agressive pour être désormais non agressive avec les champs magnétiques.


L’étiologie de la cellulite

On sait que la cellule-clé de ce trouble métabolique est représentée par l’adipocyte. Ainsi, lors de la captation post-prandiale, la lipogénèse permet de stocker les graisses alimentaires dans les vacuoles des adipocytes. En dehors des périodes de digestion, leur mobilisation par lipolyse en relargue une partie dans le réseau vasculaire. La lipogénèse étant toujours très supérieure à la lipolyse, la surcharge graisseuse s’explique aisément.
Par ailleurs, on connaît mieux le mécanisme d’installation. Au départ, la surcharge adipocytaire crée un ralentissement puis une stase veino-lymphatique. Cet infiltrat hydrique interstitiel ainsi que les anomalies conjonctives observées conduisent progressivement à une fibrose avec un épaississement cutané réactionnel.


La captation

Au cours de la période post-prandiale, les lipides alimentaires sont transformés en VLDL (Very Low Density Lipoproteins) par l’intestin grêle avant de passer dans la circulation sanguine. Puis les adipocytes secrètent une enzyme, la lipoprotéine lipase (LPL), qui permet d’hydrolyser les triglycérides des VLDL pour les transformer en glycérol et en acides gras non estérifiés (AGNE). Ce processus de captation est entièrement contrôlé par l’insuline .


La mobilisation


En dehors des périodes de captation, l’organisme doit mobiliser des réserves énergétiques pour assurer son métabolisme basal et pour répondre aux besoins, en cas d’effort physique par exemple. C’est la mobilisation qui se traduit par une hydrolyse des triglycérides adipocytaires en glycérol et en acides gras (AGNE). Cette lipolyse est contrôlée par une enzyme, la lipase hormono-sensible (LHS), qui est activée par l’AMP cyclique (AMPc) cellulaire dont la concentration dépend de deux enzymes : l’adénylate cyclase qui en favorise la synthèse et la phosphodiestérase qui entraîne sa dégradation.
Or, ce système est contrôlé par l’adrénaline grâce à des récepteurs adrénergiques d’actions contraires :
- les récepteurs ß-adrénergiques qui stimulent l’adénylate cyclase,
- les récepteurs a2 adrénergiques qui l’inhibent.

Ainsi, les premiers activent la lipolyse tandis que les seconds la réduisent.


Quelle stratégie adopter ?

Il en existe deux pour favoriser la lipolyse : stimuler les récepteurs ß-adrénergiques ou bloquer les récepteurs a2-adrénergiques. Accessoirement, on pourra également jouer sur l’activité de l’AMPc.


Les ondes électro-magnétiques

Leur définition est connue en physiothérapie depuis fort longtemps :

- En plaçant en regard deux plaques métal liques dotées de charges électriques contraires, on crée un «champ électrique».

- En déposant de la limaille de fer aux abords immédiats d’un circuit électrique où passe un courant, on observe une distribution concentrique de cette limaille autour du circuit. Cette perturbation magnétique porte le nom de «champ magnétique».

- Si l’on organise ces deux phénomènes en plaçant les deux champs de manière orthogonale l’un par rapport à l’autre, on crée un «champ électro-magnétique». En se déplaçant dans une direction donnée, ce dernier devient une onde électro-magnétique de forme sinusoïdale.

Cette onde électro-magnétique est identifiable par trois paramètres :
- La période (T) correspond au temps qui sépare deux sinusoïdes successives .
- La longueur d’onde (l) répond à la dis tance parcourue pendant une période T.
- La fréquence (f) représente le nombre de vibrations sinusoïdales par seconde.

Classiquement, on identifie les ondes électro-magnétiques par leur longueur d’onde : de 0,4 mm à 0,8 mm pour la lumière visible, 12 cm pour les ondes centimétriques, 22, 11 et 7 m pour les ondes courtes. S’agissant des ondes radio, l s’exprime en kilomètres.

Mais, il existe une relation simple pour rapporter la longueur d’onde la fréquence : l = V x T. En effet, la longueur d’onde correspond au produit de la vitesse de propagation et de la période. C’est pourquoi les ondes électro-magnétiques sont désormais souvent exprimées par leur fréquence, notamment les ondes radio. Ainsi, on identifie une catégorie d’ondes radio qui porte le nom de ELF (Extremely Low Frequency) et dont la fréquence se situe aux alentours de 50 hertz.


Quelle est l’utilité des «ELF» dans le traitement de la cellulite ?

D’après les données expérimentales disponibles, on sait que les ELF stimulent spécifiquement les récepteurs ß-adrénergiques de la membrane des adipocytes, ce qui favorise le processus de lipolyse en activant la lipase hormono-sensible (LHS). Ainsi, les ELF permettent d’augmenter l’hydrolyse des triglycérides adipocytaires en glycérol et en acides gras non estérifiés (AGNE), ce qui facilite leur drainage par la circulation de retour.


L’appareillage et le traitement

Un générateur transfère l’énergie à des inducteurs qui sont placés dans des sangles qui entourent les zones à traiter (abdomen, faces supéro-externe des cuisses, faces internes des genoux …). Le traitement dure une petite heure au cours de laquelle la patiente ne ressent qu’une légère sensation de chaleur. Il convient de recommander 10 à 12 séances en cure initiale au rythme de deux par semaine. Ensuite, un traitement d’entretien est recommandé.


Les compléments de traitement


Dans le cas de la cellulite, il convient d’en proposer trois.
D’abord, un drainage local immédiat et rapide aussitôt après le traitement pour éliminer les exsudats de la mobilisation et favoriser leur évacuation par la circulation de retour.

Ensuite, les habituels conseils hygiéniques visant à expliquer que la sagesse diététique limite la lipogénèse en diminuant la captation et que l’exercice physique favorise la lipolyse en suscitant la mobilisation. Enfin, une prescription cosmétologique bien adaptée pour organiser un prolongement actif du traitement entre les séances par la patiente elle-même .


En conclusion, Il convient de saluer l’arrivée de ce nouveau type de traitement car son caractère non invasif et non agressif correspond à la double attente des patientes et des praticiens. Quant à son efficacité, elle a été attestée par deux études cliniques réalisées sous strict contrôle médical dont les résultats très significatifs méritent d’être examinés.