Un
appel de la Fédération
Nationale
des Etudiants en Kinésithérapie
(FNEK) |
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FMT
mag a
le plaisir de porter à votre connaissance les revendications
exprimées par les étudiants en kinésithérapie.
Regroupés en une fédération, ils souhaitent
faire entendre leur voix pour que soient valorisées leurs,
nos études « les étudiants sont la racine
de l’arbre…ne la laissons pas pourrir… ».
Nous sommes aussi convaincus que des améliorations sont
à apporter dans la formation pratique de nos confrères.
Soyons attentifs à les écouter, à ne pas
parler à leur place et à engager un dialogue constructif
en cherchant à enrichir leur savoir de notre expérience
plutôt qu’imposer nos vues. Nos colonnes restent
ouvertes à ces échanges.
J.P. Zana |
Chaque groupe se cherche un représentant, chaque formation
a besoin d’une association et chaque association estudiantine
se doit d’être soutenue et représentée face
aux instances supérieures.
C’est dans ce but que la Fédération Nationale
des Etudiants en Kinésithérapie (FNEK), association
loi 1901 syndicalement et politiquement indépendante, a été
créée.
A ce jour, le bureau national regroupe des étudiants des quatre
coins de France, qui ont été élus lors du Congrès
National de la FNEK à Lyon, pour se faire
l’écho des 29 instituts adhérents (sur 31 possibles).
Ceci entraîne donc une représentativité nationale
pour les étudiants en masso-kinésithérapie. De
plus, nous avons pour objectifs d’aider à la création
et à l’essor des associations étudiantes locales,
de transmettre les idées et revendications qui proviennent
de chaque futur professionnel. Ainsi, les différentes décisions
sont votées et adoptées par l’ensemble des administrateurs
lors de nos rencontres (conseils d’administration et assemblées
générales), ce qui fait toute la légitimité
et l’expression même de la démocratie au sein de
notre fédération.
Actuellement, nous sommes dans une phase de mobilisation où
tous nos étudiants demandent enfin ce qui leur semble légitime
: un diplôme reconnu à sa juste valeur suite aux quatre
années d’études effectuées, le remboursement
des frais engendrés par les stages, une indemnisation des stages
que nous méritons au même titre que les infirmières
ou les manipulateurs radio, un encadrement de stage de qualité
partout en France et non pas un système aux valeurs inégales.
Cette grogne fait suite à un état des lieux effectué
par notre réseau de communication étendu à tout
le pays et au retour que nous avons obtenu par les présidents
des associations propres à chaque institut. Désormais,
nous attendons des réponses en adéquation avec nos besoins.
Il faut ouvrir les yeux, les étudiants sont les racines de
l’arbre de notre filière paramédicale. Ne laissons
pas pourrir la base et ce qui la forme, c’est avec le soutien
des professionnels et des cadres que nous aboutirons à un résultat
qui satisfera l’ensemble des personnes concernées. C’est
pour cela que nous espérons une compréhension de la
totalité de la profession pour que nous puissions travailler
ensemble sur l’évolution de notre formation et de toutes
ses composantes.
| Arnaud
BARBIER Secrétaire général de la FNEK |
FNEK
: 5, rue frédérick Lemaître - 75020 PARIS |
www.fnek.org |
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