| La
kinésithérapie gagne en souplesse
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En
phase avec les dernières recherches scientifiques, le concept
Stretching-Machine répond intelligemment aux besoins
des étirements et appréhende les raideurs tout en
douceur.
Nous
sommes tous persuadés des bienfaits des étirements,
mais pour beaucoup, sportifs ou non, le stretching est perçu
comme ennuyeux, difficile, voir douloureux. Pour le kinésithérapeute
ou le préparateur physique, les techniques manuelles représentent
une source de travail importante, performante, mais fatigante. Les
résultats ne sont pas mesurables et reproductibles de façon
précise. Il est donc difficile de les transcrire.
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C’est
pour toutes ces raisons que Bruno Bonnaimé a créé
le concept Stretching-Machine, dans l’idée
de proposer un outil de travail qui permette de faciliter, de mesurer
et d’optimiser les étirements et le renforcement musculaire
en course externe, pour de nombreuses techniques : Etirements actif, passif,
contracté-relaché-étiré, Mézères,
renforcement isométrique, excentrique…
Stretching-Machine est le seul concept mis à la
disposition du praticien, capable de mesurer la raideur myo-tendineuse
et non plus seulement la souplesse articulaire des membres inférieurs
et du dos. Cette distinction est possible grâce à une donnée
essentielle qui est la mesure de la résistance à l’étirement,
en fonction de l’angle et du temps. Cette information représente
la base nécessaire à la construction la plus juste et la
plus précise d’une séance de stretching. Elle permet
notamment de différencier le gain d’amplitude dû à
une modification de la tolérance à l’étirement
de celui obtenu par une modification des propriétés visco-élastiques
du tissu myo-tendineux.
Ce
concept apporte au praticien :
Une meilleur qualité de sa prestation grâce notamment à
des données scientifiques et reproductibles.
Des combinaisons de travail jusqu’à lors impossible.
Une analyse des zones de faiblesse.
Une possibilité de prolonger la durée du soin grâce
à une utilisation possible par le patient.
Une diminution de la fatigue.
Une intervention dans la prévention, l’évaluation,
la rééducation, la récupération et la recherche
de performance.
La Possibilité d’enregistrer les séances, d’analyser
les mesures, de les comparer, d’établir des programmes à
partir de bilans cotés AMK 8.1 et 10.1 et d’avoir un suivi.
La satisfaction pour ses patients qui vont trouver : le confort, la sécurité,
les informations en temps réel sur leur travail, la motivation
grâce à ces informations (effet feed-back), la performance
et la possibilité d’un travail autonome contrôlé.
Ce
projet est né, il y a 15 ans et son développement s’est
fait avec l’aide de nombreux techniciens mais aussi avec les conseils,
les tests et les encouragements de nombreux kinésithérapeutes,
médecins du sport et chercheurs. Parmi eux, après huit mois
d’essais dans leur cabinet à Grenoble, Alex Hugonnard
kinésithérapeute de l’équipe de France
de biathlon et du Pôle espoir athlétisme Rhône-Alpes,
ainsi que Jean Max Vernet, tous deux Kiné du sport,
cadre de santé, chargés d’enseignement et du suivi
du FCG Alpes Rugby sont devenus partenaires.