Ne
tombons pas dans la morosité, les débouchés
existent, les fournisseurs de la profession montrent
chaque année les pistes qu'il faut oser emprunter
pour attirer une clientèle exigeante. La
diversification de notre activité du côté
du mieux-être n'est pas un changement de cap
dans nos pratiques, mais une offre complémentaire
attendue par les patients qui savent plus que jamais
que nombre de pathologies ne guérissent pas
et qui attendent d'être soulagés et
de trouver un certain confort dans leur vie quotidienne.
Les
TMS ont été l'objet d'un Congrès
à Nancy et nous vous présentons quelques
extraits des interventions qui devraient retenir
votre attention. Nous avons choisi d'aborder le
thème du retour à l'emploi qui sera
la question à laquelle devront répondre
de plus en plus les kinésithérapeutes.
Le patient que je traite, pourra-t-il reprendre
son travail, effectuer les mêmes tâches,
en risquant à minima de retrouver les mêmes
symptômes qui l'ont conduit dans mon cabinet…
Il pourrait me poser la question, son médecin
devra participer à ma réponse et le
médecin du travail aussi. La cohésion
entre ces trois acteurs du champs de la réparation
et de la prévention sera-t-elle la première
étape de la prise en compte de toutes les
pathologies liées au travail qui fréquentent
les cabinets de kinésithérapie.