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direct des clubs |
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Sylvie
Esmenjaud,
Miss Univers Fitness 2001
En plus de 15
ans de culture physique, Sylvie Esmenjaud totalise une douzaine de podiums
internationaux. Triple championne du monde, et Miss Univers Fitness l’an
dernier, cette jeune femme de 34 ans accumule les titres, et les activités
professionnelles. Parcours d’une passionnée.
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PORTRAIT
D'UNE CHAMPIONNE
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A
l’âge de 6 ans, Sylvie Esmenjaud découvre la danse classique. A 12 ans,
elle rêve de devenir gymnaste. A 13 ans, elle s’entraîne déjà 28 heures
par semaine. A 17 ans, elle enchaîne les disciplines (natation, athlétisme).
Autant d’activités sportives intensives qui ont aiguisé son sens de la compétition
et affûté son corps d’athlète. “J’ai découvert la culture physique à l’âge
de 19 ans”.
Avec 51 kg, son corps fin et musclé est taillé pour les exigences de ce
sport. Quelques mois après ses débuts, elle se classe 4ème au championnat
du monde. En 1987, au terme d’une année d’entraînement, Sylvie devient à
20 ans championne de France... et du monde !
En 1988, elle est vice championne du monde en professionnel. “Un an plus
tard, je me suis rendu compte que les critères de jugement avaient changé.
Les premières places étaient attribuées à des filles déjà très musclées.
Et je ne souhaitais pas transformer mon corps”.
Ne se sentant plus à
sa place, elle décide alors de changer de catégorie, pour concourir en fitness.
En 1990, Sylvie la marseillaise déménage et s’installe à Asnières, en région
parisienne. Elle se classe alors 2ème au championnat du monde. L’année qui
suit, elle obtient la 2ème place sur le podium de Miss univers. Viennent
ensuite quelques années de transition, où se mêlent spectacles, tournées
et compétitions. En 2000, elle est double championne du monde, de body-fitness
en Nouvelle-Zélande et de fitness en Allemagne.
“Il est très rare de pouvoir concourir dans les deux catégories”. En 2001,
la voilà Miss univers fitness en Autriche. “Les juges ont récompensé la
ligne générale du corps en position décontractée, la féminité, la chorégraphie
et la qualité musculaire pendant des séries de poses imposées”. Des critères
qu’elle remplit à merveille. Car si, au repos, son corps est tout en finesse,
c’est pour mieux se métamorphoser sur scène. Une fois échauffée et contractée,
Sylvie met alors en avant tous ses atouts physiques, au point de ne plus
être la même !
Hors championnat, notre
Miss univers nationale se produit régulièrement en spectacle. Elle est apparue
dans une dizaine d’émissions de télévision, et propose des séminaires aux
clubs de fitness qui organisent des soirées pour dynamiser et fidéliser
leur clientèle. Son spectacle ? “Une chorégraphie en musique qui associe
tout ce que je cultive : l’esthétique, l’équilibre, la ligne, la grâce,
la souplesse et l’acrobatie”.
Mais ce n’est pas tout ! Sylvie Esmenjaud commercialise aussi sa propre
gamme de compléments alimentaires, dans les clubs de fitness et les instituts
de beauté.
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Secrets
de préparation
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Lors
de ses entraînements, Sylvie attache beaucoup d’importance à l’échauffement
et aux étirements, afin de préparer son corps aux efforts et d’éviter
les blessures. Elle s’étire aussi en milieu et en fin de séance, pour
une meilleure progression, et pour entretenir sa souplesse.
Chaque groupe musculaire est travaillé intensément deux fois par semaine,
et les poids sont augmentés progressivement. A l’écoute de son corps,
Sylvie s’entraîne à la sensation.
Elle varie régulièrement les mouvements et l’ordre des groupes musculaires.
Elle pratique 6 jours sur 7, environ 2 heures par jour, une demi-heure
de plus deux mois avant une compétition.
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La
victoire passe par l’assiette
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Habituée
depuis toujours à une nourriture saine, variée et équilibrée, Sylvie
Esmenjaud s’occupe seule de sa diététique. Elle suit, au quotidien,
un régime alimentaire qui fait la chasse aux mauvaises graisses et
la part belle aux légumes, le plus souvent crus, aux fruits et aux
légumineuses. Sylvie boit aussi beaucoup d’eau et apporte à son corps
tous les compléments alimentaires dont il a besoin pour être performant
et en bonne santé. Ainsi, elle est fine prête pour la compétition
à tout moment de l’année.
Et son poids reste stable, 52 kg pour 1,66 mètre.
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Contact
> Tél : 06 62 69 71 52 > Site web : www.esmenjaud.sylvie.free.fr
> e-mail : esmenjaud.sylvie@free.fr
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Un
p’tit club de province champion du monde !
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Le
team gagnant :
• Alexia Lopez
• Jennifer Schanberger
• Lucie Barraly
• Aurélie Alcaina
• Aude Foucher
• Adeline Jouanny
• Aurélie Mauron
• Céline Abdellali
• Sandra Martinez
Chorégraphe : Jeanine Saliba
Manager : Sylvia Mahieu
Coach : Jean-Marie Mahieu
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Situé
à 25 km d’Avignon, dans une petite ville de 15 000 habitants, rien
ne prédestinait le club Delta Forme de l’Isle-sur-Sorgue à devenir
champion du monde junior de hip hop. C’était sans compter sur le
dynamisme de son équipe !
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Padoue,
le 3 novembre 2001. Au terme d’une compétition qui a vu s’opposer
17 équipes, la finale du championnat du monde de hip hop junior oppose
la Hollande, la Belgique, l’Espagne et la France. Le titre revient
aux petites françaises du Delta hip Delta hop de L’Isle-sur-Sorgue
(84).
Vite, et bien
Une consécration méritée pour un team qui ne s’est lancée dans la
discipline que depuis peu. “Nous avons commencé à faire des cours
de hip hop il y a 5 ans, au sein du centre sportif Delta Forme de
L’Isle-sur-Sorgue, explique Jean-Marie Mahieu, coach de l’équipe victorieuse.
Sous l’impulsion de Jeanine Saliba, professeur et chorégraphe, nous
avons vite monté une équipe senior. En 1999, elle a fini 3ème au championnat
de France, et 7ème au championnat du monde. L’année suivante, beaucoup
de ses membres sont partis à l’université, dans une autre ville. Nous
avons donc monté une équipe junior. Fin 2000, elle a été championne
de France et du monde”.
L’année suivante, même palmarès pour ce groupe de 9 jeunes filles
âgées de 15 à 16 ans. Derrière elles, l’association de bénévoles Delta
hip Delta hop travaille sans relâche.
“Nous faisons venir chaque semaine leur professeur, Jeanine Saliba,
qui enseigne à Marseille. Elle a déjà dansé avec les danseurs de Jackson,
et a été cette année championne du monde hip hop senior à Agadir,
précise Jean-Marie Mahieu. C’est elle qui a entraîné l’équipe junior
championne du monde, avec ma fille, Sylvia”.
Succès au rendez-vous
Ancien prof de judo, Jean-Marie est responsable du centre Delta Forme
où il donne des cours de gym. A titre bénévole, il s’occupe aussi
de l’intendance de l’association. Un bénévolat qui rime pourtant avec
professionnalisme. “Avec Jeanine Saliba, ma fille et moi sommes allés
nous former à Los Angeles. Pour nous mettre au niveau, et nous perfectionner”.
De cette expérience américaine sont nés des cours performants. Dans
des styles différents, mais aussi pour des niveaux différents. “L’élite,
c’est bien beau, mais ça ne suffit pas. Il faut pouvoir offrir des
cours pour tout le monde. Au centre, nous avons trois niveaux, débutant,
moyen et avancé”. Jointe au brillant palmarès de l’association, cette
diversité de l’offre a fait flamber la fréquentation du centre sportif.
“On se retrouve avec un monde pas possible ! Les cours de hip hop
sont pleins. Celui qui a lieu le mercredi à 15 heures regroupe 40
enfants”.
A voir et à venir
Pour faire face à la demande, l’association va ouvrir une école
de hip hop en septembre 2002. “Nous allons instaurer des créneaux
d’âge plus serré, 6-7 ans, 7-8 ans, 8-9 ans. Plusieurs profs interviendront,
pour que les styles soient variés”.
Dans le même temps, Delta hip Delta hop s’attelle à un autre de ses
grands projets pour 2002 : l’organisation du championnat de France
de fitness cadet, junior et senior. Titre oblige, il aura lieu cette
année l’Isle-sur-Sorgue, les 4 et 5 Mai. Et les filles de l’équipe
championne du monde dans tout ça ? “Elles font de nombreuses démonstrations.
Et elles ont fait un casting au mois de mai dernier pour l’émission
Graines de star. Elles l’ont gagné. Nous attendons l’appel de la maison
de production pour savoir quand elles participeront l’émission”.
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