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Sondage
Que pensent les Français des salles
de remise en forme ?
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Une
enquête IPSOS Opinion/Groupe 76 réalisée en février 2002, a été rendue
publique au dernier salon Mondial Body Fitness sur «Les Français et
les salles de remise en forme».
Les résultats : en bonne progression, mais peut mieux faire !
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La
pratique en salle progresse régulièrement
Par rapport à 1994, les sondages montrent une progression de la pratique
du fitness, de la musculation ou de la gymnastique d’entretien : 22%
en 94, 25% en 2000, et 28% en 2002. 12 à 13 millions de Français pratiquent
en salle, de façon assidue ou occasionnelle. 39% de la population
ne pratiquent aucune activité sportive, et 33% pratiquent un autre
sport que le fitness, la musculation ou la gymnastique d’entretien.
Les pratiquants de fitness sont plutôt jeunes, et en majorité des
femmes 54% des 15-24 ans déclarent pratiquer en salle, contre 47%
des 25-49 ans, et 44% des plus de 50 ans. Les femmes sont sensiblement
plus nombreuses que les hommes (55% contre 37%). Les hommes pratiquent
davantage le fitness à domicile (60% contre 41%)
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Les
motivations des pratiquants : santé et plaisir
C’est toujours la santé qui pousse les Français à la pratique en salle
(79%) devant les besoins de se défouler (62%) et de se relaxer (59%).
Mais ils pratiquent aussi beaucoup pour le plaisir de faire du sport
( 70%). Les autres motivations : garder la ligne (50%), se muscler
(44%) et perdre du poids (32%)
Le plaisir de rencontrer des gens ou d’être entre amis concerne 38%
des pratiquants (contre 26% en 2000).
Les femmes sont plus sensibles aux motivations de relaxation, de soin
du corps et de sociabilité.
Des amis
mais pas de conjoints dans les salles
Les pratiquants préfèrent être accompagnés, mais pas par leur conjoint
(75% de non) ! Très peu toutefois y ont fait des rencontres sentimentales
(4% des inscrits) ou ont rencontré la personne qui partage leur vie
(3%). Ce qu’aiment la très large majorité des pratiquants, c’est discuter
facilement avec les autres licenciés (80%).
La salle de sport apparaît comme un lieu de convivialité puisque 63%
des pratiquants interviewés déclarent s’y être déjà fait des amis.
55% préfèrent ne pas aller seul pratiquer.
Le «bouche à oreille» est très incitatif
pour s’inscrire
54% des pratiquants se sont décidés à s’inscrire à cause du « bouche
à oreille», qui reste le vecteur d’information le plus incitatif d’inscription
en salle de sport, loin devant le parrainage (18%), et la publicité
(13%). Seuls 11% se sont inscrits sur démarche personnelle.
Des raisons matérielles de ne pas s’inscrire
en salle
C’est essentiellement un problème de temps (38%) et un problème de
coût (34%) qui freinent les inscriptions en salle pour pratiquer fitness,
musculation ou gymnastique d’entretien. Puis viennent des problèmes
de proximité (22%) et d’horaires (13%). 14% préfèrent pratiquer à
domicile.
Les raisons médicales concernent 6% des répondants, et l’âge 4% (s’estimant
trop vieux).
Les salles de sport ont une «bonne image»
L’image des salles de sport est bonne globalement, sans être excellente.
59% de l’échantillon total des Français interrogés déclarent en avoir
«plutôt une bonne image», et 15% «une très bonne image». Parmi les
pratiquants en salle, 67% ont «plutôt une bonne image», et 21% «une
très bonne image».
Pour l’ensemble des interviewés, cette image favorable des salles
de sport est liée à la compétence et à la sympathie du personnel (47%),
à la bonne ambiance (42%), au bon niveau d’équipement (42%), et à
la possibilité de pratiquer plusieurs activités sportives dans un
même lieu (39%).
Les pratiquants en salle apprécient encore plus la compétence et la
sympathie du personnel (60%) ainsi que la bonne ambiance (51%), mais
aussi les horaires bien aménagés (47%), la bonne hygiène des locaux
(34%) et les conseils personnalisés de bonne qualité (33%).
Les 13% de Français déclarant avoir une «plutôt mauvaise image» et
les 2% ayant « une très mauvaise image » des salles de sport dénoncent
les tarifs prohibitifs (62%) et les pratiques commerciales agressives
à la signature des contrats (48%). Puis viennent la trop grande fréquentation
(34%), le phénomène de mode (32%) et l’aspect club de rencontre (27%).
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