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La
législation française en matièred’enseignement
du fitness en France est rigoureuse et précise.Pour
travailler en toute légalité dans le
milieu du fitness dans notre pays,il faut être
titulaire d’un brevet d’état ;
le plus adapté étant le BEMF
(brevet d’état des métiers de
la forme). |
Cette formation se déroule dans différents CREPS
en France. Certains sont particulièrement bien adaptés
à ces formations comme Houlgate, Reims et Chatenay
Malabry. La formation en CREPS est malheureusement souvent
lourde à gérer pour des personnes déjà
installées dans la vie active. Bien souvent, un travail
parallèle et une vie familiale les empêchent
de rentrer dans ce genre de cursus, alors comment faire ?
Des organismes sont là pour vous aider à vous
préparer en candidat libre pour le BEMF ou pour vous
permettre d’acquérir des compétences complémentaires
à l’issue du BEMF grâce à des modules
adaptés à chaque niveau.
Le diplôme FISAF est reconnu comme une formation internationale.
Il est donc validé dans tous les pays de la communauté
Européenne et dans les autres pays du monde sauf dans
le nôtre. En France, l’état exige une expérience
de 3 ans rémunérée ou bénévole
pour pouvoir prétendre à une validation d’acquis
avec ce diplôme.
Mais paradoxalement, comment peut-on avoir 3 ans d’ancienneté
sans être diplômé ! La demande de validation
peut se faire auprès de votre direction départementale
jeunesse et sport. Certains CREPS préparant au BEMF
permettent aux stagiaires de sortir avec un diplôme
leur donnant le droit au travail, mais ce n’est pas
suffisant pour être performant aujourd’hui.
Le brevet d’état existe uniquement en France
et donne une formation de base apportant les compétences
minima exigées pour travailler. L’inconvénient
de ce brevet, monopole d’état, est qu’il
annihile toute concurrence au détriment de notre profession
et tout le monde sait que la concurrence permet de monter
le niveau général d’un marché quel
qu’il soit.
Pourquoi le fitness serait-il différent des autres
activités professionnelles ?
Dans chaque domaine professionnel, que ce soit l’informatique,
la médecine ou même la pâtisserie, si l’on
veut être performant dans son métier, la formation
doit continuer après le diplôme de base.
Beaucoup de stagiaires reconnaissent également qu’après
quelques années d’enseignement, ils s’étiolent,
manquent de motivations et n’arrivent plus à
progresser tout seul.
Les idées chorégraphiques, la motivation en
plateau de musculation, ne sont plus là, alors que
faire ?
- Changer de métier ?
Dommage après tout ce temps passé et cette expérience
acquise !
- Ne rien faire et vivre sur ses acquis ?
Le manque de remise en question est mauvais signe et amène
toujours à un échec à plus ou moins court
terme.
Notre milieu a trop souffert de ce genre d’attitude
qui dénote d’un manque de professionnalisme et
nous place aujourd’hui au niveau européen très
loin des leaders (Allemagne, Angleterre, Italie et Espagne).
Si les centres de remise en forme ont tant de mal à
fidéliser leur clientèle, c’est qu’après
avoir vendu l’abonnement, il faut savoir satisfaire
les adhérents. Mais comment faire si les instructeurs
n’ont même pas la motivation de dire « bonjour
» à leur client de façon sincère
et spontanée ?
Grâce à la formation continue, la motivation
des instructeurs devient l’objectif premier à
travers une remise en question et des méthodes de travail
qui vont leur permettre de retrouver l’envie d’enseigner
en étant plus performant dans leur domaine.
Les managers de centres ne voient pas toujours d’un
bon œil la formation de leur salarié car cela
signifie, par la force des choses, une absence momentanée
à gérer. Mais cela n’est rien par rapport
à ce que cela peut leur rapporter d’avoir une
personne, pas uniquement diplômée, mais amoureuse
de son métier, passionnée et compétente
techniquement.Cela est très surprenant de voir le manque
d’information des managers au niveau de la formation.
Beaucoup ne savent pas qu’ils peuvent proposer des formations
à leurs employés sans que cela engendre des
frais pour eux grâce au 1% formation et à l’AFDAS,
organisme collecteur qui, soulignons le, fait très
bien son travail et est très efficace.
D’un autre côté, le professeur de fitness
doit lui aussi ne pas tout attendre de son patron et ne pas
croire qu’il est « champion du monde » dans
sa salle. La remise en question n’est pas chose facile
et doit être une prise de conscience individuelle. C’est
le seul moyen de progresser !
C’est pour cela que des organismes de formation existent.FISAF
est aujourd’hui l’école de formation n°1
en France grâce à une équipe de formateurs
sélectionnés parmi les meilleurs instructeurs
et formateurs du moment.Il n’est pas question de jouer
sur la guerre des marques, les compétences sont là
où elles sont, que ce soit chez REEBOK, NIKE ou ailleurs.
Certains de ces formateurs ne sont en contrat avec aucune
marque et ils sont pourtant reconnus par le grand public comme
d’excellents formateurs ! Les programmes de formations
sont revus et corrigés tous les ans, et les formateurs
ne sont pas là pour vous juger mais bien pour vous
aider dans votre démarche. Ils sont reconnus pour leur
qualité pédagogique certes, mais aussi pour
leur qualité humaine d’écoute et de compréhension
et c’est ce qui fait le succès de cette école
!
La France a bien du retard sur le marché Européen.
Il est temps de rattraper ce retard en prenant conscience
qu’après un BEMF, les choses ne s’arrêtent
pas là !Nous avons la chance d’avoir un métier
extraordinaire où la communication, le contact et la
forme sont au rendez-vous tous les jours, ayons la conscience
professionnelle de le faire au mieux en nous donnant les moyens
de toujours progresser à travers la formation.
Valérie
GRAZIANO
Directrice de FISAF Formation
Tél. : 02 47 52 76 58
06
07 67 43 20 |
Crédit Photo : GRAZIANO
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