N° 40 mars/avril/mai  2004
En 2004,
le SNEF met le Turbo ! ...
Par Philippe MASSEBEUF,Président du SNEF

Depuis la nuit des temps, la nature humaine nous a prouvé sa capacité à générer le pire comme le meilleur, et paradoxalement l’un pouvant générer l’autre…

Loin de moi l’envie de philosopher sur la condition humaine, mais notre secteur professionnel ne semble pas échapper à cette dimension. Les auto flagellations des uns et des autres, lues ou entendues, ne sont ni fondées, ni bénéfiques à nos congénères qui ont davantage besoin d’encouragements et d’exemples de réussites.
• Salon Mondial Body Fitness
• Zoom sur... TECHNOGYM
• Prestige : LE SPA DU GOLF PALMERAIE    PALACE A MARRAKECH
• La cour de HONAU : L'île de détente
• Interview : Barry WHITE
• Aviron en salle - Open CONCEPT II
• Zoom sur... PANATTA SPORT
MAX CHEVALLIER
• En direct des clubs : AMAZONIA

• La forme à la montagne
Comment gagner de l'argent avec son    logiciel ?
 Prestige : NATURAL SPA
• International news
• En direct des clubs : OCEA STUDIO

• Prestige : THALGO LA BAULE
• Nouveauté : LIPTON AQUAE
• En 2004, le SNEF met le turbo
• En direct clubs : BIORYTHME
C’est toute l’histoire de la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide…
Quand on entend dire que « le marché va mal », on devrait préciser que c’est 15 % du marché qui ne va pas bien depuis plusieurs années, qu’il a déjà défrayé les chroniques et qu’à ce jour, il va encore moins bien. Les 85 % du marché restant respectent les clients, travaillent sérieusement et honnêtement et ont donc tous les atouts pour réussir.

La période « sauvage » des industriels et développeurs du court terme « aux méthodes miracles » est maintenant arrivée (enfin !) à sa limite. La tendance lourde du marché a toujours été constituée de petites et moyennes structures dirigées par des managers passionnés et honnêtes, pour lesquels la satisfaction du client est l’objectif principal.

La poignée d’individus qui jette l’opprobre sur notre profession, qui a réussi à rebondir encore et encore, à user de stratagèmes dont les « ficelles » sont de plus en plus grosses et connues, comme leurs noms et leurs enseignes d’ailleurs, rencontre aujourd’hui de plus en plus de difficultés.
Le secteur est plus critique et plus méfiant qu’il ne l’a jamais été, les consommateurs de plus en plus organisés et procéduriers. Même si la mémoire collective n’est jamais très grande, leur temps et leurs méthodes sont révolus.Pour eux, effectivement cela va mal, quant au marché… l’avenir lui appartient !

L’heure n’est pas aux débats mais à l’action et l’exemple !
La partie est difficile et dans ces moments-là, il n’est pas nécessaire d’en rajouter en interne. La poignée d’indésirables qui a terni l’image de ce métier est en passe de disparaître et l’avenir en sera d’autant plus serein. L’ensemble des acteurs de ce secteur doit converger dans la collaboration et non pas dans le dénigrement. Employeurs, employés, fournisseurs et prestataires mesurent au quotidien le déficit d’image que peuvent entraîner le dépôt de bilan d’une enseigne, les licenciements, les clients floués…Les médias, les institutions, les banquiers ou organismes financiers ne peuvent croire en un secteur, si ce secteur lui-même n’y croit pas !
Il est déplorable de constater que quelques personnages suffisent à ternir une profession de plus de 2 000 entreprises lesquelles oeuvrent au quotidien pour leurs clients, emploient près de 20 000 personnes et participent à la dimension économique et sociale de ce pays avec un vrai rôle de santé publique !

Quant aux « vérités » assénées par les uns et les autres attestant que notre marché est en retard « pour ne pas dire attardé » par rapport au marché européen, (voire mondial !) que notre niveau de formation est médiocre, et j’en passe…. il est bon de rappeler que la France est un acteur majeur dans le travail de standardisation européenne en matière de formation, de fiscalité et juridique (membre du bureau de l’European Health and Fitness Association qui se réunit chaque mois)

La crédibilité et la légitimité de la majorité des prestataires ne dépendent pas, fort heureusement, de tirades ou de commentaires mais de la qualité de leur travail et de leurs services, ainsi que de celle de leur équipement.
Nous avons du pain sur la planche, des clients à satisfaire, une image de qualité à reconquérir, un avenir à construire.
Nous devons rester acteur de notre développement et nous n’avons pas besoin de « pollution dévalorisante » supplémentaire produite par des individus qui sont non seulement issus de notre secteur, mais qui en vivent…Ce qui en langage cru s’appelle « cracher dans la soupe » !

Alors, hauts les cœurs, l’avenir est devant nous et nous avons la capacité de le rendre meilleur !Le SNEF continue de défendre les intérêts des entreprises du fitness, tant sur le plan national que sur le front européen où l’actualité de ces derniers mois fut très chargée.

Nous serons présents au Salon Mondial Body Fitnessdu 12 au 14 mars 2004 où nous vous attendons.

Roland Chauvé
SNEF : le mot du secrétaire général
240 clubs après 14 mois d’activités !
C’est dire si le SNEF correspondait à un besoin.

Plus de 10% du marché des clubs privés, un partenariat européen déjà évoqué dans Vive La Forme... Le SNEF devient un des interlocuteurs incontournables du secteur ; c’est du moins la réalité en province,chaque adhérent fédère rapidement un petit groupe local et peut ainsi peser sur les départements.Le démarrage s’est fait doucement, il a fallu rassurer les déçus des expériences précédentes mais la chute des grands groupes et le divorce consommé avec d’autres partenaires parisiens ont débloqué la machine : cela allait enfin se passer en dehors de Paris!
Un partenariat avec les Pôles universitaires de la Forme a fait le reste.Il ne manque plus qu’au SNEF a être reconnu par ses pairs à hauteur de sa taille.Nous y travaillons.
Roland Chauvé


S.N.E.F.
76 , rue lazare Carnot
45120 CHALETTE
Tél. :02 38 98 19 90
Président : MASSEBEUF Philippe
massebeuf@wanadoo.fr
Secrétaire : CHAUVE Roland
rolandchauve@club-internet.fr
Trésorier : LAVELLE Serge

Crédit photo : Philippe MASSEBEUF