C’est
toute l’histoire de la bouteille à moitié
pleine plutôt qu’à moitié vide…
Quand on entend dire que « le marché va mal »,
on devrait préciser que c’est 15 % du marché
qui ne va pas bien depuis plusieurs années, qu’il
a déjà défrayé les chroniques
et qu’à ce jour, il va encore moins bien. Les
85 % du marché restant respectent les clients, travaillent
sérieusement et honnêtement et ont donc tous
les atouts pour réussir.
La période « sauvage » des industriels
et développeurs du court terme « aux méthodes
miracles » est maintenant arrivée (enfin !) à
sa limite. La tendance lourde du marché a toujours
été constituée de petites et moyennes
structures dirigées par des managers passionnés
et honnêtes, pour lesquels la satisfaction du client
est l’objectif principal.
La poignée d’individus qui jette l’opprobre
sur notre profession, qui a réussi à rebondir
encore et encore, à user de stratagèmes dont
les « ficelles » sont de plus en plus grosses
et connues, comme leurs noms et leurs enseignes d’ailleurs,
rencontre aujourd’hui de plus en plus de difficultés.
Le secteur est plus critique et plus méfiant qu’il
ne l’a jamais été, les consommateurs de
plus en plus organisés et procéduriers. Même
si la mémoire collective n’est jamais très
grande, leur temps et leurs méthodes sont révolus.Pour
eux, effectivement cela va mal, quant au marché…
l’avenir lui appartient !
L’heure n’est pas aux débats mais à
l’action et l’exemple !
La partie est difficile et dans ces moments-là, il
n’est pas nécessaire d’en rajouter en interne.
La poignée d’indésirables qui a terni
l’image de ce métier est en passe de disparaître
et l’avenir en sera d’autant plus serein. L’ensemble
des acteurs de ce secteur doit converger dans la collaboration
et non pas dans le dénigrement. Employeurs, employés,
fournisseurs et prestataires mesurent au quotidien le déficit
d’image que peuvent entraîner le dépôt
de bilan d’une enseigne, les licenciements, les clients
floués…Les médias, les institutions, les
banquiers ou organismes financiers ne peuvent croire en un
secteur, si ce secteur lui-même n’y croit pas
!
Il est déplorable de constater que quelques personnages
suffisent à ternir une profession de plus de 2 000
entreprises lesquelles oeuvrent au quotidien pour leurs clients,
emploient près de 20 000 personnes et participent à
la dimension économique et sociale de ce pays avec
un vrai rôle de santé publique !
Quant aux « vérités » assénées
par les uns et les autres attestant que notre marché
est en retard « pour ne pas dire attardé »
par rapport au marché européen, (voire mondial
!) que notre niveau de formation est médiocre, et j’en
passe…. il est bon de rappeler que la France est un
acteur majeur dans le travail de standardisation européenne
en matière de formation, de fiscalité et juridique
(membre du bureau de l’European Health and Fitness
Association qui se réunit chaque mois)
La crédibilité et la légitimité
de la majorité des prestataires ne dépendent
pas, fort heureusement, de tirades ou de commentaires mais
de la qualité de leur travail et de leurs services,
ainsi que de celle de leur équipement.
Nous avons du pain sur la planche, des clients à satisfaire,
une image de qualité à reconquérir, un
avenir à construire.
Nous devons rester acteur de notre développement et
nous n’avons pas besoin de « pollution dévalorisante
» supplémentaire produite par des individus qui
sont non seulement issus de notre secteur, mais qui en vivent…Ce
qui en langage cru s’appelle « cracher dans la
soupe » !
Alors, hauts les cœurs, l’avenir est devant nous
et nous avons la capacité de le rendre meilleur !Le
SNEF continue de défendre les intérêts
des entreprises du fitness, tant sur le plan national que
sur le front européen où l’actualité
de ces derniers mois fut très chargée.
Nous serons présents
au Salon Mondial Body Fitnessdu 12 au 14 mars 2004 où
nous vous attendons.
Roland Chauvé |
SNEF
: le mot du secrétaire général
240 clubs après
14 mois d’activités !
C’est dire si le SNEF correspondait à
un besoin. |
Plus de 10% du marché des
clubs privés, un partenariat européen
déjà évoqué dans Vive La
Forme... Le SNEF devient un des interlocuteurs incontournables
du secteur ; c’est du moins la réalité
en province,chaque adhérent fédère
rapidement un petit groupe local et peut ainsi peser
sur les départements.Le démarrage s’est
fait doucement, il a fallu rassurer les déçus
des expériences précédentes mais
la chute des grands groupes et le divorce consommé
avec d’autres partenaires parisiens ont débloqué
la machine : cela allait enfin se passer en dehors de
Paris!
Un partenariat avec les Pôles universitaires de
la Forme a fait le reste.Il ne manque plus qu’au
SNEF a être reconnu par ses pairs à hauteur
de sa taille.Nous y travaillons.
Roland Chauvé |
| S.N.E.F.
76
, rue lazare Carnot
45120 CHALETTE
Tél. :02 38 98 19 90
Président : MASSEBEUF Philippe
massebeuf@wanadoo.fr
Secrétaire : CHAUVE Roland
rolandchauve@club-internet.fr
Trésorier
: LAVELLE Serge
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Crédit
photo : Philippe
MASSEBEUF |
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