Le
fitness a, quant à lui, évolué
Il
y a quinze ou vingt ans, la plupart des centres de fitness
étaient des salles froides, avec du fer, rien que
du fer. On y trouvait parfois même des haltères
« faits maison », des appareils de musculation
dans le même genre, ainsi que, quand tout allait bien,
quelques hometrainers on ne peut plus simples, offrant pour
seule possibilité des exercices de cardio. Par contre,
on pouvait sauter à la corde autant qu’on le
voulait et on disposait de vestiaires, même si ceux-ci
étaient petits, s’ils sentaient le renfermé
et que l’eau chaude y était un luxe rare. Le
fitness en groupe, les cours d’aérobic, se
limitaient à quelques sauts et bonds sur fond de
musique enregistrée par le moniteur lui-même
et diffusée par des lecteurs de cassette portables.
Pas trop fort, sinon on n’entendait pas l’instructeur.
Et
aujourd’hui ?
Aujourd’hui, il y a les systèmes cam, les circuits
de forces électroniques et fonctionnant à
la pression atmosphérique. Et l’on trouve des
appareils cardio permettant de courir, de faire du vélo,
de grimper, d’escalader, de ramer, de skier…
Bref, tout ce dont on peut rêver. Le fitness n’a
plus besoin d’être triste. On dispose aujourd’hui
d’écrans cardio permettant de consulter le
programme de son choix. La condition de base, les besoins
et les progrès sont déterminés et corrigés
par le biais de programmes informatiques ingénieux.
Les fanatiques de fitness en groupe disposent du choix au
sein d’une vaste gamme de cours, dans le cadre desquels
des instructeurs dûment formés travaillent
au moyen des installations les plus performantes, équipées
de casques, de systèmes de contrôle pitch et
même d’effets lumineux. Les vestiaires sont
devenus de véritables espaces de bien-être,
avec sauna, hammam, sèche-cheveux et armoires. Ces
différents éléments constituent en
outre souvent l’équipement de base uniquement.
Le tout, sans parler des cafétérias confortables,
cafés internet, ateliers de travail, garderies pour
enfants, ainsi que de l’accueil et du suivi professionnels.
Oui,
si l’on paie en effet plus cher aujourd’hui
le fitness qu’il y a 20 ans, on en a beaucoup plus
pour son argent. Mais pourquoi alors continue-t-on à
dire que le fitness est cher ?
Dans
les années 80, on payait environ 800 anciens
francs par mois pour s’entraîner dans
des conditions bien moins intéressantes. L’abonnement
d’un an
n’était aucunement une obligation, mais
si l’on optait pour cette solution, cela revenait
à environ 240 . Si l’on analyse les offres
faites aujourd’hui par certaines chaînes
aux groupes, aux entreprises et aux étudiants,
on constate que les montants des abonnements ne sont
pas tellement supérieurs à ce qui se
pratiquait dans les années 80, et qu’ils
sont parfois même inférieurs. Et pourtant,
on continue à affirmer que le fitness est cher.
Lorsque
je payais, il y a 20 ans, 800 francs par mois, je
savais pourquoi… Et j’utilisais pleinement
et efficacement mon abonnement. La première
constatation qui s’impose aujourd’hui,
c’est que le fitness n’est pas toujours
consommé.
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Le
problème se situe au niveau de la consommation
Pourquoi
ne fait-on aucun problème lorsqu’il s’agit
du prix d’un ticket de cinéma ?
Pourquoi dit-on que le fitness est cher, alors que l’achat
quotidien d’une tasse de café revient au même
prix, alors que l’achat d’un quotidien ou d’un
magazine hebdomadaire est aussi cher… Pardon, aussi
bon marché ?
Pourquoi paie-t-on aisément 50 . pour manger au restaurant,
pour un événement ponctuel, alors que l’on
peut fort bien, pour le même montant, utiliser, de
manière illimitée, pendant un mois, les installations
d’un centre de fitness on ne peut plus moderne ?
La réponse est fort simple, c’est parce que
l’on consomme effectivement les premières possibilités.
Si l’on devait en effet payer l’addition complète
alors que l’on n’a commandé et consommé
qu’une entrée, ou un ticket de cinéma
complet alors que le film s’arrête après
le premier quart d’heure, les choses seraient totalement
différentes. C’est que personne n’aime
effectivement payer pour ce qu’il ne consomme pas.
Et c’est là où le bât blesse en
matière de fitness. Dans notre secteur, la plupart
du temps on n’achète pas un produit. On achète
généralement une année d’utilisation,
des installations et services d’une infrastructure.
On suppose et on espère que l’on utilisera
ces installations sur une base régulière,
avec pour conséquence un résultat esthétique,
orienté vers les prestations ou la santé.
Les chiffres prouvent toutefois que, comme dans le cas de
toutes les autres formes de pratique sportive, on assiste
à un drop-out important : huit débutants sur
dix ne poursuivent pas.
De plus, le pratiquant moyen de fitness ne s’entraîne
même pas deux fois par semaine. Indépendamment
du fait qu’il ne peut, ce faisant, obtenir que peu,
voire pas du tout de résultats, cette non-fréquentation
pèse également dans le décompte final
effectué quant au return effectif d’un abonnement.
Et il faut bien effectivement procéder à un
décompte final. Le fitness se paie presque toujours
à l’avance et les bonnes résolutions
restent presque toujours ce qu’elles sont, à
savoir, des bonnes résolutions.
Faudra-t-il dès lors prendre en considération
cet état de fait lors de l’établissement
des prix pratiqués dans notre secteur ? Cette question
nous mène à une deuxième constatation
: les clubs de fitness vendent des abonnements plutôt
que du fitness.
Quel est notre produit
?
Des exercices de fitness ou des abonnements de fitness ?
L’un
des épisodes de la série TV « Friends
»... Chandler prend un abonnement dans un club de
fitness. Sa première année de pratique vient
à échéance et, comme c’est le
cas pour bon nombre d’autres personnes, il doit malheureusement
constater qu’il n’a absolument pas atteint la
fréquence d’entraînement espérée…
Bien
au contraire ! Et, conséquence très compréhensible,
il décide donc qu’il vaudrait mieux ne pas
renouveler son abonnement, ce qu’il n’ose toutefois
pas faire.
Pas de problème : Ross va l’aider. Ils se rendent
ensemble, plein de courage, au club de fitness. Résultat
: ils rentrent tous deux avec un abonnement !
Ce qui peut de prime abord sembler drôle, l’est
beaucoup moins dès lors que l’un des feuilletons
les plus populaires au monde reproduit cette image de notre
secteur. Ce qui signifie que le public se reconnaît
effectivement dans cette situation.
Est-ce
là l’image que les gens ont de nous ?
« L’industrie du fitness dispose aujourd’hui
de vendeurs pour le moins rompus aux ficelles du métier,
parfaitement à même de vendre des abonnements
comme des petits pains. Des abonnements que l’on utilisera
qu’insuffisamment, voire pas du tout ».
Pour
être honnêtes, notre produit est-il du fitness
ou des abonnements annuels ? Quelle est notre priorité
?
Lorsque les abonnements annuels sont vendus à des
prix extrêmement bon marché (voir plus loin),
à des prix qui ne permettent pas de couvrir les frais
fixes, on peut uniquement supposer que l’on part du
principe que toutes les personnes qui achèteront
un abonnement ne l’utiliseront pas effectivement.
Un client normal, un étudiant, le collaborateur d’une
entreprise ou un fonctionnaire public, qui utilise régulièrement
les installations de fitness, entraîne toujours le
même coût pour le club. Les prestations du personnel,
l’usure des appareils ou la consommation d’eau
dans les douches sont les mêmes pour chacun d’eux.
La pratique de prix extrêmement bas, voire trop bas,
ne fait que renforcer l’idée selon laquelle
ces abonnements sont offerts dans l’espoir d’un
retour financier direct, mais dans l’espoir surtout
d’un coût dégressif tout au long de l’année.
Proposer
des réductions extrêmement importantes à
dix clients, sachant que seulement deux d’entre eux
viendront effectivement s’entraîner régulièrement,
cela reste porteur…
Est-ce
là le but recherché ?
Est-ce là véritablement notre objectif ?
Est-ce là l’image que nous souhaitons
pour une industrie saine ?
Est-ce là une image de qualité ?
La qualité du fitness
Depuis
plusieurs années déjà, des initiatives
sont prises afin de formuler et d’introduire des critères
de qualité dans l’industrie du fitness. Cette
année devrait vraisemblablement être synonyme
de succès et de sérieux en la matière.
L’actuel Ministre flamand du Sport est très
favorable à cette idée. La définition,
qui se trouve à la base des critères de qualité
proposés, part du point de vue selon lequel l’exercice
régulier du fitness exerce un impact positif sur
la santé publique. Ceci implique que l’on dispose,
d’une part, d’un produit efficace, ce qui ne
pose aucun problème dans notre cas, mais que le degré
de participation soit, d’autre part, suffisamment
élevé.
Cela signifie que l’on peut partir du principe selon
lequel la qualité est présente dans un centre
de fitness, non seulement lorsqu’on y propose un entraînement
varié, sûr et favorable à la santé,
dans un environnement sûr, mais aussi et surtout lorsque
toutes les conditions sont réunies afin de pousser
les pratiquants à un entraînement régulier
et afin de veiller à ce qu’ils continuent à
s’entraîner à plus long terme.
Il
s’agit là d’un engagement considérable,
exerçant un impact direct sur l’établissement
des prix et tarifs.
Si, dans le cadre de notre souci de qualité, nous
souhaitons que les clients obtiennent un résultat
et continuent à s’entraîner régulièrement,
il convient que cela soit possible pour le montant que nous
demandons pour ce faire, et ce, pour chaque client.
Mais, on trouve que les abonnements sont aujourd’hui
trop chers. C’est comme si les Flamands pensaient
que toutes les formes d’exercice sportif devaient
être bon marché et comme si l’on pensait
que si tel n’était pas le cas, il convenait
que les pouvoirs publics interviennent. Ceci nous conduit
au troisième constat.
On
n’a pas l’habitude de payer pour le sport
Le
« sport »… Pendant des années,
il n’a été question que de clubs de
sport classiques. Les clubs de fitness étaient réservés
aux bodybuilders, aux amateurs de musculation très
développée. Le « sport », on le
pratiquait au sein des clubs de football, de basket-ball,
de volley-ball, de tennis, etc. Aujourd’hui, lorsqu’on
dit que l’on va faire du sport, chez les personnes
âgées de trente ans et plus, cela signifie
généralement que l’on pratique le fitness.
Mais le lien avec les clubs de sport classiques existe toujours.
Alors que la plupart des clubs de sport sont des asbl, dont
le fonctionnement repose principalement sur le travail bénévole,
et que traditionnellement, du fait de l’intérêt
social évident de la pratique sportive, l’on
s’attend à bénéficier de subsides
directs ou indirects de la part des pouvoirs publics, ce
n’est absolument pas le cas dans les clubs de fitness.
Les clubs de fitness se caractérisent bel et bien
par une atmosphère de club, mais il s’agit
d’entreprises exerçant leurs activités
sur une base professionnelle. Un professionnalisme qui a
son prix.
Les
personnes qui pratiquent le fitness apprécient bien
évidemment l’offre, la qualité et le
professionnalisme, mais elles n’en paient pas volontiers
le prix. Le « sport » a toujours été
bon marché, avec pour conséquence que l’on
ne comprend pas toujours bien et que l’on n’accepte
de même pas toujours non plus que la qualité
ait un prix. Les clubs de sport classiques doivent eux aussi,
indépendamment du fait qu’ils reçoivent
également très souvent des installations,
ainsi que bien d’autres supports extrêmement
bon marché des pouvoirs publics, se concentrer sur
l’établissement de leurs prix s’ils veulent
survivre. Aujourd’hui, en Flandre, l’adhésion
à un club de sport atteint généralement
85 € par an pour un adulte et 62 € par an pour
un jeune. A l’heure actuelle, le membre d’un
club de sport paie 0,25 € par heure pour la pratique
de son sport. Ces tarifs ne permettent aucunement d’engager
un entraîneur qualifié de manière fiscalement
correcte. Sans parler de la couverture des frais. C’est
pourtant ce que l’on fait dans le secteur du fitness.
Les
amateurs de sport ne prennent généralement
pas en considération le fait que, dans les clubs
de sport classiques, une partie du coût effectif de
leur activité est supportée par les pouvoirs
publics ou par des bénévoles. Avec pour conséquence
que ces personnes estiment que les abonnements aux sports
« doivent » rester bon marché.
Du
fait de l’importance sociale, mais aussi de l’importance
au niveau de la santé, de la pratique régulière
d’un sport, et plus particulièrement encore
de la pratique de l’exercice physique, de manière
sûre et efficace, comme dans le cadre des activités
de fitness, le soutien des pouvoirs publics a toutes les
raisons d’être, mais non pas via des subsides
directs de soutien aux clubs. Si tel est en effet le moyen
de soutenir les clubs de fitness, cela suppose immédiatement
de proposer des tarifs meilleur marché au pratiquant,
avec pour conséquence que le consommateur ne peut
véritablement apprécier la valeur de l’adhésion
au club, le coût des installations, du suivi, etc.
Le prix est synonyme de valeur et doit donc exister. Un
soutien indirect, par le biais d’un climat fiscal
favorable, avec déductibilité fiscale ou intervention
par le biais de l’assurance santé, nous semble
bien plus approprié.
Ce
mode de soutien permet au pratiquant de connaître
la valeur « véritable » d’un abonnement
de fitness.
Mais quelle est-elle en fin de compte, cette valeur ?
Combien
l’abonnement peut-il, doit-il coûter ?
Nous
avons procédé à un certain nombre de
comparaisons.
Imaginons que vous souhaitiez louer un nettoyeur haute pression,
l’achat de ce type d’appareil revenant beaucoup
trop cher. Nous nous sommes rendus dans un magasin Brico.
Neuf, ce type d’appareil coûte 500 €. Sa
location durant une journée revient, en dehors d’une
garantie, à 30 €. Dès lors que vous louez
ce type d’appareil plusieurs jours, le montant de
la location revient à 25 € par jour, soit environ
5 % du montant d’achat.
Le fitness se pratique également au sein d’un
club parce que le type de matériel nécessaire
ne pourra pas être acheté par des particuliers.
En fin de compte, nous payons une contribution pour pouvoir
utiliser (louer donc) les appareils présents, durant
une heure. Imaginons que nous appliquions ce raisonnement
du 5 % à l’utilisation d’un tapis de
course.
Neuf, cet appareil coûte 7.500 €. 5 % de ce montant
reviendrait à 375 €… par jour !
L’amateur de fitness ne l’utilise qu’une
demi-heure toutefois. Si l’on divise ce montant par
32, sur la base des 16 heures durant lesquelles le club
est ouvert, on obtient un montant de 11,7 € par entraînement.
Si l’on utilise cet appareil 2 fois par semaine, la
« location » revient donc à 1.170 €
par an.
Les pratiquants de fitness peuvent assurément être
heureux que les clubs de fitness ne pratiquent pas les tarifs
Brico.
Et nous ne parlons ici que d’un tapis de course :
les clubs en comptent plusieurs.
Si
l’on se penche maintenant sur la location d’une
gamme complète d’appareils de fitness et qu’on
la compare à une forme meilleur marché de
location, à savoir, la location de voitures, le calcul
est tout aussi édifiant.
Le prix d’un véhicule neuf atteint 20.000 €
et la location par jour de ce même véhicule
revient à environ 100 €, soit 0,5 % du prix
d’achat.
Pour pouvoir aménager un petit club de fitness, on
a besoin d’un minimum de 10 appareils cardio et de
10 appareils de musculation. Cet investissement atteint
rapidement 70.000 €. 0,5 % du montant d’achat
revient à 350 €. Dans un petit club, on peut
compter sur environ 100 à 150 visites par jour. Prenons
le plus élevé de ces chiffres, soit 2,3 €
par utilisateur. Mais il y a plus, le personnel, une cafétéria
– les installations sanitaires, etc.
Un
bref calcul permet de clarifier plus encore la situation…
Notre petit club de 500 m² compte 800 membres, soit
150 visites par jour.
Lorsqu’un pratiquant de fitness attend un accueil
agréable, avec service rapide, il convient de diviser
la masse salariale brute par jour de ce membre du personnel
par le nombre de visites. Ceci revient à 0,7 €
par visiteur.
Un accompagnateur dûment formé et travaillant
à temps plein revient à minimum 0,8 €
tandis que l’entretien du club coûte 0,7 €
par visiteur.
Si l’on ajoute à ces différents montants
les 2,3 € pour le matériel utilisé, ce
qui est fort peu si je le compare à l’euro
que je dois payer lorsque ma petite fille souhaite s’asseoir
durant deux petites minutes sur un manège, si l’on
y ajoute encore 0,5 € pour l’emploi de douches
propres, avec eau chaude, sans compter également
parfois avec un sauna, il me semble que le calcul est vraiment
réduit au minimum.
Ceci nous porte à un total de 0,7+0,8+0,7+2,3+0,5,
soit 5 € par visite.
Et je ne vous parle pas des frais de gestion, de la location
du bâtiment, de l’aménagement du bâtiment,
de la comptabilité, des assurances, du chauffage,
de l’électricité, etc.
S’entraîner deux fois par semaine est assurément
un minimum. Si l’on tient compte des montants qui
précèdent, cela signifie 500 € pour 100
entraînements par an.
Si tous les visiteurs des clubs de fitness s’entraînent
en fonction d’un résultat, à savoir,
deux fois par semaine, et s’ils le font effectivement,
il y a de fortes chances qu’une foule de factures
restent impayées.
Que
les choses soient claires : le fitness est bon marché,
ridiculement bon marché.
On en a toutefois une perception coûteuse dès
lors que l’abonnement n’est pas utilisé.
L’ambition de notre industrie reste d’offrir
à tout un chacun la possibilité d’un
exercice physique sûr, sain et de qualité.
Ce qui signifie que nous devons stimuler nos clients pour
qu’ils restent en permanence en mouvement. Les portes
des centres de fitness restent ouvertes à leurs membres
à toute heure du jour.
Mais ceci a un prix.
Peut-être
faudrait-il que nous offrions à nouveau la possibilité
de payer plus pour une utilisation effective, au besoin
par séance ou par 10 séances, mais il importe,
quoi qu’il en soit, de calculer et de déterminer
un prix réaliste et honnête. Si tel n’est
pas le cas, notre secteur court assurément à
la catastrophe.
La promotion via la réduction extrême des prix
des abonnements annuels ne peut qu’être néfaste
à long terme et entraîner une perte de confiance
dans le secteur du fitness.
La concurrence doit intervenir au niveau de la qualité,
du marketing et de la promotion. Mais le prix, lui, doit
être maintenu. Le fitness est déjà suffisamment
bon marché.
Eric
VANDENABEELE, Président FISAF Belgique, Directeur
DFO Flandres
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